KEY LABS : c’est NON ! – Appel intersyndical régional du 27 janvier 2025
Dans le cadre de la montée en puissance du mouvement contre la réforme des KeyLabs au CNRS, une large intersyndicale nationale appelle à se réunir devant le siège du CNRS à Paris ce lundi 27 janvier à 12h30 pour « gagner l’abandon du projet des « Key Labs » au CNRS ». Voir le texte à ce lien.
Nous rappelons que ce projet, fait unilatéralement et sans concertation avec les autres tutelles, en particulier les universités, signifie que 75 % des unités de recherche (soit 54 % des personnels CNRS) seront sacrifiées pour que 25 % d’entre elles, les « CNRS Key Labs », retrouvent juste des moyens indispensables, en particulier leurs personnels de soutien à la recherche, ingénieurs, techniciens et administratifs (ITA).
L’intersyndicale Toulousaine appelle à reproduire cette initiativeau niveau local avec un rassemblement au même moment,
ce lundi 27 janvier à 12 h 30 devant la DR14 du CNRS (Site Edouard Belin).
Et l’opposition ne cesse de s’élargir via :
- la motion de défiance à signer (encore signable, déjà + de 7 500 collègues) ;
- l’opposition publique des DU (ex via l’Asso des Directeurs de Laboratoires) ;
- l’opposition de la Coordination des responsables des instances du CoNRS (C3N, en PJ) ou de France Université et commence à se diffuser dans les médias.
Alors rejoignez-nous, et invitez vos collègues, lundi 27 janvier à 12 h 30 devant la DR 14 (14 av Édouard Belin) pour faire abandonner ce projet !
Appel soutenu par : Sud Recherche 31 ; CGT SNTRS-31 ; CGT Ferc Sup-31 ; FO-ESR 31 ; SNESUP-FSU 31 ; SNPTES-UNSA 31 ; Idées ESR 31, le SNCS…
C’est nouveau ! : compte rendu de la séance F4SCT du 25 septembre 2023
La Formation spécialisée de service en santé et sécurité au travail (F4SCT) remplace les anciens CHSCT. Un nom compliqué
pour une instance qui est un outil au service des conditions de travail et de la sécurité des agents du CNRS, quel que
soit leur statut.
La F4SCT est une instance consultative qui émet des avis pour prévenir toute atteinte à la santé des agents. Elle peut
engager la responsabilité juridique de l’employeur s’il ne lève pas les risques pointés par les représentant·e·s du
personnel. Chaque agent peut saisir ses représentant·e·s pour signaler un risque en rapport avec le travail : problème
d’organisation du travail, problème hiérarchique, problème de violences sexistes, risque pouvant atteindre à la santé
physique ou mentale…
